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Un nouveau mouvement de rassemblement pour Charleroi

Dévoilée en octobre dernier, l’annonce de la création d’un nouveau mouvement de rassemblement à Charleroi a connu le 2 février dernier une étape déterminante. Après avoir déclaré son intention de lancer une nouvelle liste en vue des prochaines élections communales, l’Echevin des Travaux Eric Goffart a levé le voile sur le nom, le visuel et les lignes directrices de ce nouveau mouvement. Du jamais vu dans la première ville wallonne !
Cette annonce survient au terme de plusieurs mois de réflexion alimentée par de nombreux échanges pour s’inscrire pleinement – avant même la naissance officielle du mouvement – dans une logique de co-construction avec les personnes qui sont déjà partie prenante du projet. Car c’est là l’essence même de ce mouvement : partir d’une page blanche et mettre le citoyen au coeur des processus décisionnels.
« Nous avons l’ambition de fédérer, de rassembler des personnes engagées, intègres et compétentes, issues de tous les milieux et de tous les coins de notre entité. Nous voulons construire un groupe qui soit à l’image de notre ville et de notre région. Un groupe convivial, ouvert, multiculturel, tolérant et progressiste. Nous voulons amener un rayon de soleil, une bouffée d’oxygène, un vent d’air frais dans le débat politique. Pour ces raisons, nous avons choisi, et c’est une première à Charleroi, de construire une liste complète (51 candidats) qui ne sera rattachée à aucun parti », précise l’Echevin Eric Goffart.
Certaines personnes qui ont rejoint le mouvement sont issues de différentes formations politiques, et d’autres n’ont la carte d’aucun parti et ne tiennent pas à en avoir. Les personnes qui rejoignent le mouvement gardent bien entendu leurs valeurs personnelles, mais ne feront pas état d’une quelconque affiliation politique dans le cadre de la campagne communale.
« C’est l’ambition de notre mouvement de rassemblement. Rassembler au-delà des structures particratiques classiques. Profiter de l’échelle locale pour réenchanter la politique et la démocratie auprès de tous les citoyens qui se sont désintéressés du débat public. Ce serait beaucoup plus confortable de rester assis dans les certitudes qui finissent par scléroser les partis. Mais nous n’avons pas peur de prendre des risques pour investir dans un projet dans lequel nous croyons », poursuit Eric Goffart.